Ohayo !

Ohayo !

# Posté le dimanche 14 décembre 2008 12:48

Modifié le jeudi 28 janvier 2010 08:49

Dors bien, mon ange.

Voici le premier OS que j'ai écrit. Je commence donc par vous le présenter. Bonne lecture ^^

Tu es endormi sur le canapé. Les mains négligemment posées sur ton ventre. La tête légèrement penchée, les lèvres entrouvertes. Sais-tu qu'ainsi, tu es un appel à la débauche ? J'aimerais tellement goûter tes lèvres, m'allonger près de toi, caresser ton corps, le dévêtir lentement, sentir ton plaisir augmenter. J'aimerais tellement que tu sois à moi. Pourquoi joues-tu ainsi avec moi ? J'ai été honnête, je t'ai avoué mes sentiments. Et toi, tu t'endors devant moi. Veux-tu vraiment me faire craquer ? Tu as pourtant déjà testé mes limites une fois. Ne te souviens-tu pas de ce qu'il a failli ce passer ? Je ne te résisterai pas longtemps et tu le sais. Tu peux faire ce que tu veux de moi. Alors pourquoi en profites-tu une nouvelle fois ? Tu veux me faire souffrir ? Me faire regretter de t'aimer ? Explique-moi ! Je ne t'ai jamais demandé de répondre à mes sentiments. Je voulais juste être honnête quand je t'ai dit que je t'aimais. Je voulais juste que tu le sache. Je voulais que rien ne change entre nous. Mais tu as commencé à jouer, à me taquiner. Toujours gentiment, tu n'allais jamais très loin. Sauf ce jour... Après tu as pris tes distantes pendant quelques temps. Je t'ai souvent cherché pour m'excuser, je ne t'ai jamais trouvé. Puis tu es revenu vers moi. Naturellement. Comme si rien ne s'était passé. J'étais tellement heureux. Mais tu semblais un peu mal à l'aise lorsque nous étions seuls. Quand j'ai enfin osé te demander ce qui n'allait pas, j'ai été vraiment surpris que tu t'incline si profondément en t'excusant ! Tu prétendais que tous ce qu'il s'était passé ce jour là et depuis était de ta faute. J'ai eu bien du mal à te faire comprendre que c'était moi le fautif. Je n'aurais jamais dû te faire ça. Depuis, nous n'en avons plus reparlé. Tous est redevenu comme avant. Un peu trop comme avant. J'ai l'impression que tu as oublié mes sentiments pour toi. Non mais vraiment, comment oses-tu te présenter devant moi, endormi, torse nu, les cheveux en bataille ? Tu veux que je te saute dessus, Kame, ou quoi ?


Ma main s'approche de ta joue. Je ne peux m'en empêcher, j'ai envie de sentir ta peau sous mes doigts. Tu ouvres les yeux dès le premier contact. Tu ne dormais donc pas...
- Gomen, dis-je doucement en détournant les yeux.
- Hum, hum. Tu m'as juste surpris, je ne m'y attendais pas.
Kame ! Comment peux-tu dire ça ? Tu sais très bien ce que je ressens, non ?
- Gomen, répétais-je.
- Roh, arrêtes, je ne t'en veux pas. Je t'en voudrais jamais, tu sais.
Je n'arrive pas te regarder pour te dire que j'ai compris, toujours un peu honteux. Je me contente d'un signe de tête. Voyant mon manque de réaction, tu reprends :
- Et puis, je crois que je t'ai un peu provoqué là. Gomen, ce n'était pas mon intention. Mais ces fans m'ont complètement crevé à nous courir après. Heureusement qu'on était pas trop loin de chez toi !
J'esquisse un sourire et un petit rire à cette pensée. C'est vrai que ces fans étaient folles.
- Folles de nous, apparemment, me répliques-tu en partant dans un grand rire.
Te voir rire ainsi, de pure joie, me rend tellement heureux !
- Tu sais, j'ai décidé une chose pendant que nous courions.
Je te regarde avec curiosité maintenant. Voyant que tu hésites, je te demande doucement :
- Qu'as tu décidé ?
Tu tournes les yeux vers moi. Je suis complètement envoûté par ton regard. Ne me regarde pas comme ça, je vais craquer.
- J'ai décidé que je te laisserais jamais aux fans !
J'ai mal compris. Tu ne peux pas avoir dit ce que je pense que tu as dit. C'est impossible. C'est un tour de mon imagination.
- Hé ?
C'est tout ce que j'ai réussi à articuler. Un sourire en coin apparaît sur ton visage. Ma réaction t'amuse apparemment. Tu t'avance vers moi.
- Jamais je te laisserai aux fans. Je te veux rien que pour moi !
Je sens alors tes lèvres sur les miennes. Je n'en reviens pas. J'avais bien compris ce que tu me disais finalement. Je ferme les yeux pour profiter au maximum de ce moment que je n'espérais même plus. Comment peux-tu me bouleverser autant en si peu de temps ?
Tu te rapproches un peu plus de moi, posant tes mains sur mon torse. Je fais passer mes bras dans ton dos et te colle à moi. N'espère pas m'échapper ce soir, ça fait trop longtemps que j'attends.
C'est toi qui prends l'initiative pourtant. Je sens ta langue sur mes lèvres. J'avance la mienne. Je veux sentir ta langue contre la mienne.
Je crois que je commence à perdre le contrôle. Je veux plus. Je veux te sentir encore plus. Lentement, j'explore ton dos et ton torse. Tu frissonnes mais ne me repousses pas. Prends-tu plaisir à mes caresses, Kame ?
Tes mains se glissent sous ma chemise, remontent lentement vers le haut de mon torse. Une de tes mains ressort et s'attaque aux boutons de ce haut que tu sembles trouver encombrant. Tes gestes sont si doux. Kame... Je ne pourrais pas m'arrêter, tu sais ?
Tes mains caressent doucement mes épaules tout en enlevant ma chemise. Je te lâche un instant pour la retirer complètement et te reprend bien vite dans mes bras. Mes mains descendent toutes seules dans ton dos. L'espace entre ton pantalon et ton dos les attire. J'y glisse les bouts des doigts. Tu te cambre un peu. Ne réagis pas autant, tu me rends fou !
Je n'y tiens plus, je passe une main sur ton ventre et m'attaque à ce bouton qui me permettra de te libérer. Tu réagis encore une fois et tu m'imites tout en descendant tes baisers dans mon cou.
Je te lève de ce canapé où nous étions assis. Nos deux pantalons tombent à nos pieds. Je te pousse doucement vers ma chambre en reprenant tes lèvres avec passion. Mes mains s'égarent sur tes fesses. Tu colles ton bassin au mien en réponse. Veux-tu me faire mourir de plaisir ?
Je te sens contre moi. Tu es déjà tendu. Je le suis tout autant. Comme ma chambre me semble loin en cet instant !
Je n'en peux plus. Ton boxer finit rapidement à tes pieds. Tu arrêtes un instant de m'embrasser. Pourquoi me souris-tu ainsi ? D'un coup, tu me pousses sur le lit et te met à quatre pattes sur moi. Tes lèvres se posent sur mon torse. Tu joues avec mes tétons, mon nombril. Tu m'embrasses, me lèche, me mordille. Ne vois-tu pas que je n'en peux plus ?
Tes lèvres arrivent aux bords de mon boxer. Tu y déposes plusieurs baisers, me faisant languir. Je ne peux m'empêcher de murmurer ton prénom. Tu te décides enfin à enlever ce dernier rempart de tissu. Tes mains se perdent sur mes cuisses, tes lèvres jouent sur mon bas-ventre sans jamais touché le coeur de mon excitation.
Je ne peux plus agir. Je n'y arrive plus. Je suis entièrement à ta merci.
Tu te décides enfin à me satisfaire. Tes lèvres effleurent mon sexe. Plusieurs fois. De petits baisers. Puis ta langue. Tu joue. C'est tellement bon. Je laisse échapper mes gémissements.
Mais tu t'arrêtes soudainement. Après un dernier baiser sur mon sexe, tu remontes à mes lèvres. Ton baiser est si sauvage, si excitant.
Tu intervertis nos positions pendant ce baiser. Tes jambes se retrouvent enroulées autour de ma taille. Je me décolle de tes lèvres. Ton regard est si brûlant. Je descend ma main jusqu'à tes fesses. J'introduis un doigt en toi. Tu te cambre. Je recommence à t'embrasser. Les lèvres, le cou, les épaules, tout ce que je peux embrasser. Je te caresse les cheveux en même temps.
J'introduis rapidement un deuxième doigt en toi. Tu murmure mon prénom. Je ne peux pas te résister. Doucement, j'approche mon sexe et te pénètre. Tu gémis. J'ai peur de te faire mal. Mais tu en demande plus. Je commence alors à bouger en toi. Tu gémis de plus en plus fort. Une de mes mains se perd sur ton sexe et le caresse, le masturbe. Je te sens de plus en plus tendu. Tu finis par jouir en prononçant mon nom. Je te suis de quelques secondes.
Je me retire, m'allonge près de toi. Tu viens te blottir contre moi. J'attrape le drap et nous couvre.
- Je t'aime, me murmure-tu.
- Je t'aime aussi, mais tu le savais déjà.
Tu fermes les yeux et te sers un peu plus contre moi.
- Dors bien, mon ange.

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Comment l'avez-vous trouvé ? Oui, je sais, je sais, on m'a déjà dit que c'était frustrant de pas savoir qui racontait xD Mais vous, qui avez-vous imaginé ? Parce que franchement, avec Kame... Moi, je mets beaucoup de monde ! xD

# Posté le dimanche 14 décembre 2008 12:56

Le remariage - partie 1

Voici ma première fic ! Enfin juste le début. Elle est encore en cours d'écriture, donc je ne promet pas de poster régulièrement, mais j'essaierai !
Cette fic n'est pas yaoi (je me surprends moi-même u_u). Bonne lecture ! ^^

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Mon père a décidé de se remarier. Il a enfin surmonté la mort de maman. Pourtant je suis triste. Rien de plus normal, je ne verrais mon père que deux mois par ans à partir de maintenant. Il se marie avec une japonaise et va vivre avec elle, au Japon. Moi, je préfère rester en France. Je veux finir mes études et travailler ici. Je suis accro à l'Histoire, surtout celle des femmes. Je pense me spécialiser dans cette voie plus tard.
Cela fais deux ans que mon père à rencontrer madame Yamashita. Et depuis plus d'un an, il me fait apprendre le japonais. Il me fait regarder plein de film, de dramas et d'animes et écouter des tonnes de musiques japonaises. J'ai principalement droit à tout ce qui touche le fils de son amante, Yamashita Tomohisa. Je dois avouer que c'est un très bon acteur et il a une voix très spéciale quand il chante. Ça me stresse un peu de savoir que mon futur frère est quelqu'un d'aussi connu. Il fait parti d'un groupe : NEWS avec cinq autres personnes. Ils étaient neuf au début dans le groupe mais une démission et un scandale ont réduit le groupe à six personnes. Déjà que je trouve que six personnes c'est beaucoup, alors neuf... Il pouvaient pas tous chanter pendant une chanson, c'est pas possible !
Mon père est au Japon en ce moment. Il doit commencer à travailler dans quinze jours. Moi, j'attends mes résultats et je le rejoins. Je croise les doigts pour avoir ma deuxième année de licence d'Histoire, mais je n'y crois pas vraiment. Les dernières copies que j'ai rendues étaient... comment dire... plutôt catastrophiques ? Ou même pire... J'espère que les autres notes vont rattraper ces horreurs. En attendant les résultats, je n'ai pas grand chose à faire. Je devrais me mettre à réviser un peu mais le courage me manque. Et je ne sais pas quelles matières travailler. Donc, je passe ma vie sur mon ordinateur à surfer sur internet. Mon sujet préféré c'est KAT-TUN en ce moment, un groupe de la même agence que NEWS. J'écoute plus KAT-TUN que NEWS. C'est dur de dire ça, mais je n'aime pas trop la musique de mon futur frère. J'adore un des solos de Tomohisa, Daite senorita. Surtout la performance où il fait tomber le micro par terre et que sa voix continue à chanter toute seule !! C'est pas bien le play-back ! Depuis que j'ai vu cette performance, je peux plus écouter cette chanson sans être morte de rire.

Mon père et moi communiquons par mail le temps de notre séparation. Il m'en envoie plusieurs par jour pour savoir si je vais bien. Je crois qu'il stresse de me savoir aussi loin de lui. Pourtant, ce n'est pas la première fois. Il est déjà allé quatre fois au Japon, deux ou trois fois aux Etats-Unis, et les pays d'Europe étaient des destinations fréquentes pour lui. Mon père se définit en riant comme un homme d'affaires. Il cherche des magasins de grande distribution dans le monde entier pour vendre les produits de son entreprise. Il est donc souvent absent et j'ai appris très vite à me débrouiller seule après la mort de maman. Ce n'était pas facile au début, faire les courses, les repas, tout ça à quinze ans. Heureusement, mon père avait engagé une femme de ménage pour m'aider. Je dois dire que le ménage n'est pas mon fort. Le rangement non plus. Mon bureau n'est qu'un capharnaüm constant. Entre les cours, les livres, de cours ou non, les différents papiers, lettres et autres, s'y retrouver était devenu bien difficile pour une autre personne que moi. Mon père n'osait même plus y mettre les mains de peur que tout s'écroule sur lui. Puis, je suis partie pour mes études. J'ai eu mon appart et là, pas question d'avoir une femme de ménage. En même temps, mon appart est bien plus petit que la maison, c'est beaucoup plus rapide de le nettoyer. J'aime bien mon chez moi, mais je ne l'ai pas vraiment personnalisé. Comme je savais dès le début que je le quitterai, je n'ai pas cherché à le décorer. Et je ne sais pas choisir les décorations. Le résultat est rarement bon lorsque j'essaye... Mais mes amis s'en sont chargés. Ils m'ont offert pleins de babioles décoratives à mes anniversaires.
En ce moment mon appart est un peu encombré. Mon père à décidé de louer la maison, il a laissé les meubles mais les affaires personnelles qu'il n'a pas pu emmener au Japon se sont retrouvées chez moi. Les cartons traînent dans les coins. Bizarrement, ça ne me gène pas. Pour moi, il font partis de la déco. C'est dire mon goût pour la déco !


Je déteste vraiment me lever si tôt le matin ! Ce n'est pas une heure pour se lever cinq heure du matin ! Que celui qui à dit que l'avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt apparaisse devant moi, je lui ferai comprendre qu'il a eut tord !
Mais bon, aujourd'hui, grand départ. L'avion pour le Japon décolle à 11h. Surtout ne pas le rater. Je vais rencontrer ma nouvelle famille. Ma nouvelle mère et mes nouveaux frères et soeurs. Je crois que mon frère à trois ou quatre ans de plus que moi. Mais je ne sais pas si ma soeur a mon âge ou si elle est plus âgée. Je n'ai pas demandé. J'espère que mon japonais sera assez bon pour communiquer avec eux. Je me vois mal essayer de parler anglais vu mon niveau de maternelle. Enfin, je le comprend quand je le lis mais je suis totalement incapable de le parler et de l'écrire. Je ne sais pas construire une phrase. Raaaahhhhhh... Je sais même pas si j'angoisse ou si je m'en fous. Je dois pas encore être assez réveillée...
Le voyage va être mouvementé, je le sens. Avant même l'enregistrement des bagages, une alerte à la bombe. On nous éloigne le plus possible du colis suspect, donc on se retrouve les uns sur les autres à mourir d'étouffement. A la limite je préfère mourir dans l'explosion, c'est plus rapide, on se rend pas compte qu'on est en train de mourir ! Finalement après je ne sais combien de temps, les démineurs ouvrent le colis pour y trouver... des vêtements... Youpi, on peut reprendre l'enregistrement des bagages maintenant ?
Je monte dans l'avion sans autre incident. C'est parti pour quinze heures d'avion avec une escale de trois à Hong Kong.

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Ce début vous plaît-il ?
La suite ne sera pas racontée à la première personne, bien que ce sera souvent le point de vu de l'héroïne.

# Posté le lundi 15 décembre 2008 12:41

Petite blague de géographie

Parce que je la trouve trop drôle !

Petite blague de géographie

# Posté le mardi 16 décembre 2008 14:35

Le remariage - partie 2

Voici la deuxième partie !
Bonne lecture !
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Le voyage s'était finalement bien passé pour Gwenaëlle. Après avoir bien dormi, vider la batterie de son ipod et celle de son ordinateur portable, redormi et lu, elle était enfin arrivée au Japon. Son père était impatient. Il tapait du pieds en l'attendant. Il ne l'avait pas vu depuis plus d'un mois, elle lui manquait. Et il appréhendait un peu la rencontre avec sa nouvelle famille. Gwen n'était pas du genre à repousser les gens, mais dans un cas comme celui-là, comment allait-elle réagir ? Lorsque Gwenaëlle apparut, un peu encombré par sa grosse valise et son énorme sac à main, il ne put s'empêcher de lui sauter dessus et de lui faire un gros câlin.
-"Tu m'as manqué tu sais, ma belle !"
-"Papa, arrête, tu m'étouffes. Aide-moi plutôt, ma valise est lourde."
Gwenaëlle grognait pour la forme, elle aussi était heureuse de revoir son père. Mais à chacun de ses retours, c'était la même chose, elle avait droit à un gros câlin.
-"Papa, je viens de passer quinze heures dans un avion, pourrait-on éviter de passer la nuit à l'aéroport ?"
-"Il est onze heure du matin ma belle."
-"Mais pour moi, il est trois heures !"
Gwenaëlle avait dit cela d'un ton plaintif. Elle se sentait bizarre. Son corps lui disait qu'il était l'heure de dormir, mais elle voyait bien qu'il faisait grand jour. "J'aime pas le décalage horaire !" pensa Gwenaëlle. Heureusement, son père eut pitié d'elle.
-"Allez, viens, je t'emmène à la maison. Un bon repas t'attend. Après un vol aussi long, tu dois avoir faim, non ?"
Gwenaëlle sourit à son père. Bien sûr qu'elle avait faim ! C'est pas avec ce qu'on sert comme nourriture dans les avions qu'on peut se rassasier ! Surtout quand on aime manger comme Gwenaëlle.

Il y avait trois quart d'heure de route pour arriver jusqu'à ce nouveau chez eux, Gwenaëlle en profita pour dormir. Son père la réveilla cinq minutes avant qu'ils arrivent. Et en seulement cinq minutes, Gwen sentit un stress immense l'envahir ! Elle essayait de se calmer en respirant à fond, mais dès que son père se gara devant une belle maison, son coeur se mis à battre encore plus fort. Elle regarda la maison se demandant si elle aurait vraiment le courage d'y entrer. Son père s'occupa des bagages, tandis qu'elle descendait difficilement de la voiture.
Comment avait-elle réussi à entrer, elle ne s'en rappelait plus très bien. Mais la femme qui l'avait accueillit avait été très gentille. Un grand sourire c'était dessiné sur son visage en la voyant.
-"Enfin, je te rencontre Gwenaëlle-san. Ton père m'a tellement parlé de toi !"
Gwen mis quelques instants à réagir.
-"Gwenaëlle desu. Hajimemashite."
Elle avait tout de même eu le réflexe de parler japonais. Un bon point pour elle.
-"Naomi Yamashita desu. Hajimemashite"
Les présentations étaient faites. Gwenaëlle ne savait pas quoi faire, mais sa future belle-mère l'entraîna de suite dans la salle principale de la maison, devant une table plutôt bien garnie. Gwen s'assit sans se faire prier et prit de suite les baguettes en main. Au dernier moment elle se rappela de la coutume japonaise.
-"Itadakimasu !"
Ce qui arracha un grand sourire à sa belle-mère. Gwenaëlle observait certains plats avec curiosité. Elle s'était un peu renseignée sur la cuisine japonaise mais ne connaissait finalement que peu de plats. Ne voulant pas paraître impolie, elle goûta à tout. Son père et sa belle-mère commencèrent à manger avec elle.
-"Rina ne devrait pas tarder, elle m'a promit qu'elle serait là ce midi," dit madame Yamashita.
Gwenaëlle s'arrêta de manger.
-"Gomenasaï, je n'aurais pas du commencer à manger alors !"
Sa belle-mère rit.
-"Mais non mange ! Tu as faim et Rina m'a dit de ne pas l'attendre, elle pourrait arriver un peu tard."
Gwenaëlle se remit à manger. Sa belle-mère lui plaisait, et puis... c'était une bonne cuisinière !
-"Ano... Yamashita-san ?"
-"Yamashita-san ? Ne m'appelle pas comme ça, voyons. Appelle-moi Naomi."
-"Naomi-san. Que font Rina-san et Tomohisa-san en ce moment ?"
-"Tomo te demande de le pardonner, son travail l'empêche d'être là ce midi, mais il viendra ce soir. Quand à Rina, elle avait aussi un rendez-vous pour le travail, mais elle s'est débrouillée pour se libérer. Elle a très envie de te rencontrer. Elle prétend qu'ainsi, vous serez deux contre son méchant grand-frère."
La dernière remarque fit sourire Gwenaëlle. Elle qui n'avait jamais eu de frère et soeur, elle se retrouvait maintenant avec les deux. Mais elle était un peu angoissée. Ses deux là devaient être proches. Elle n'était pour l'instant qu'une étrangère, elle n'avait rien d'une s½ur.
Rina arriva une dizaine de minutes plus tard. Son entrée fut plutôt bruyante. La porte s'ouvrit à la volée, les chaussures firent un bruit sec en rencontrant le sol, indiquant qu'elles n'avaient pas été posées doucement, et un grand "TADAIMA" se fit entendre. Gwen sursauta en entendant tout cela, juste avant de voir une tornade entrer dans la pièce. Tornade qui se précipita sur elle.
-"Gwenaëlle-san ? Rina desu ! Hyyaa, enfin tu es là ! Depuis le temps que j'ai envie de te voir ! Tu es vraiment trop mignonne !"
Gwen ne comprit pas la suite. Rina parlait beaucoup trop vite pour elle. Heureusement, Naomi-san intervint.
-"Rina ! Calme-toi, voyons. Tu te montres impolie !"
Rina s'arrêta de suite. Et s'inclina légèrement en s'excusant. Gwen se leva pour se présenter sans trop savoir quoi dire.
-"Ano... Okaeri ?"
Elle avait parlé d'un voix hésitante qui fit craquer Rina.
-"Kawaiiii. Tadaima !"
Rina s'assit enfin à table, face à Gwenaëlle. L'interrogatoire commença. Rina pouvait être d'une curiosité insatiable. Les questions tournèrent évidemment sur ses études et Gwenaëlle lui expliqua qu'elle s'intéressait à l'histoire des femmes. Rina lui demanda si les conditions féminines étaient différentes entre le Japon et la France. Sujet à ne surtout pas aborder avec Gwen ! Elle avait l'impression que le Japon était resté coincé sur des vieux principes archaïques et cela la dérangeait. Son père crut bon d'intervenir avant qu'elle ne fasse son grand show sur le droit des femmes.

Le repas fini, Rina dut partir pour le travail. Gwenaëlle aida Naomi-san à ranger et faire la vaisselle. Puis son père lui proposa de visiter le quartier. Ils se baladèrent tranquillement pendant près de deux heures. Gwen trouva le quartier agréable. A un moment, son père s'arrêta devant une maison.
-"Si un jour, tu cherches Tomohisa-kun et que tu sais qu'il ne travaille pas, viens voir ici. Il y est très souvent."
Gwen regarda son père d'un air interrogateur.
-"C'est la maison d'un de ses meilleurs amis. Il y a des fois où je me demande s'il ne vit pas plutôt ici. Sais-tu qu'une fois, alors qu'il s'était disputé avec son ami, il est venu ici avant que celui rentre et qu'il avait mangé avec sa mère en l'attendant ? Son ami a du être surpris en arrivant ! Il s'est même couché avant son ami !"
Gwen rit. Bien sûr qu'elle connaissait cette anecdote. Elle était incontournable. Et elle réveillait en Gwen l'envie de rencontrer son futur frère. Il semblait être quelqu'un de très... intéressant. Comme Rina d'ailleurs ! Elle avait vraiment hâte de passer du temps avec eux. Elle sentait qu'elle s'amuserait bien.

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Arf, je voulais faire un petit commentaire, mais je me tiens une crève d'enfer, j'arrive pas à en imaginer un -_- *a envie d'aller se recoucher*
J'espère que vous avez aimé ! ^^

# Posté le jeudi 18 décembre 2008 05:06